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Wednesday, 31 January 2007

From our paddock to your plate: connecting producers to co-producers

From our paddock to your plate –connecting producers to co-producers
In slow food we have read & heard much about how producers should reconnect to their co-producers giving them the joy of savoring fresh local seasonal produce. For some, farmers markets are a logical way to do this but it does not work for everyone. For the past 20 odd years Nirvana Organic Farm& Produce have been doing this in a unique way that goes beyond just selling produce.
As a small orchard in the urban fringe area of the Adelaide Hills just 20 minutes drive from Adelaide’s CBD (Capital city of South Australia) we have taken advantage of our location to develop a unique small business & lifestyle that not only brings the co-producers to us but also the world.
In the beginning we sold direct to retailers & restaurants .This required a lot of running around & selling, especially to restaurants whose chefs changed regularly & were never prepared to pay a fair price. (They often advertised they sold local produce but only in their dreams did they use such produce) We started selling our produce direct from our farm, constructed a small shop, & built up a clientele of individuals who appreciate quality produce.
Our produce is seasonally based, in early summer (Christmas) we produce raspberries, red & white currants & English gooseberries. Latter in summer we have blackcurrants & mulberries. Then autumn our main crop of chestnuts. In addition I make a range of jams & preserves from our produce which adds to the diversity we offer.  Each crop has its own band of addicted co-producers. The advantages of this system are
• Fresh seasonal produce. When something is in season we put out a sign, many wait for the sign but some that can’t wait ring & order in advance. People are gradually beginning to understand the seasons & the shorter the season the special the taste.
• Co-producers meet the producers and visa versa. This is a great way to learn about what certain crops mean to different people, their recipes or that ‘these are the best raspberries I’ve had since I left Scotland’ on enquiring how long that was? ‘36years!’
• We can boast that the produce has traveled no more than 200metres & have been picked for opium quality.
• We can keep working. When someone comes to the shop they press a radio controlled beeper & we then can respond & serve them.
• Some of the crops are visible from the shop. This is an added experience especially with the chestnuts as often the grandfather will show the grandchildren the trees & burrs & tell them how it was in Italy 50 years ago.

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Slow Food convivium leader, 10:01:AM | | Comment (1)

Sunday, 28 January 2007

Photos Terra Madre and Salone del Gusto 2006

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Rui Hassenkam Serzedelo
Copenhagen-North Zealand Convivium - Denmark
rui_hsAThotmailDOTcom

Slow Food convivium leader, 17:20:PM | | Comment (49)

Tuesday, 16 January 2007

Slow Food Minnesota Presents: Tales of Terra Madre

A dinner, forum and farmers market in honor of Slow Food Minnesota’s delegates to the Terra Madre conference
Sunday, December 17 :: Martin Luther King Recreation Center :: Minneapolis

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The sun shone through the south-facing clerestory windows of the meeting room at Martin Luther King park onto 70 Slow Food enthusiasts seated at long communal tables topped with deep green cloths and set with our convivium’s white dinnerware. Guests enjoyed a cheese course as the program began. (One cheese was the first Big Woods Blue produced by Shepherd’s Way Farms since an arsonist set fire to their property two years ago. The flavor was magnificent! We drank freshly pressed apple cider — floral, and not-too-sweet — which was a perfect foil for the cheese [given that alcohol was not permitted].)

The first speakers were Slow Food Minnesota’s delegates to Terra Madre 2006, Lori and Alan Callister of Callister Farm, Dave and Florence Minar of Cedar Summit Farm and Tammy and Steve Schotthofer of Promised Land Farm. They discussed their experiences in Turin and showed pictures. Stephen Read of Shepherd’s Way, a delegate to the 2004 Terra Madre conference added his thoughts. Ron Huff moderated. Everyone agreed that being among thousands of artisanal producers and seeing and tasting the foods they make was inspiring.

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Slow Food convivium leader, 23:25:PM | Food Community, Country, USA, Photos, Language, English | Comment (25)

Saturday, 13 January 2007

Una experiencia en marcha para recuperar y readaptar la biodiversidad de Cusi Cusi - Puna Jujeña â€

1. Descripcion de actividades
2. Actividades complementarias
3 Conclusiones

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Terra Madre delegate, 02:45:AM | | Comment (2)

Saturday, 06 January 2007

Valorisation des cultures mineures de diversification : Une nécessité pour le Bénin

AUTEUR:
Emile N. HOUNGBO,
Ingénieur agroéconomiste,
DEA en Socioéconomie de l’environnement et du développement durable,
Doctorant,
Président de l’ONG GRAAP,
05 BP 774 Cotonou (République du Bénin),
Tél. (229) 90943976,
E-mail : enomh2@yahoo.fr

LE PROBLEME

La perte de la biodiversité constitue de nos jours l’une des principales péoccupations pour la promotion de la production agricole et de la sauvegarde de l’environnement. Ceci est dû au constat depuis quelques décennies de la forte corrélation constatée entre l’environnement et la qualité de vie et le bien-être de l’Homme. Il s’agit d’une réalité tant à l’échelle du Bénin qu’à l’échelle planétaire.

Malheureusement, l’agriculture est de plus en plus moins diversifiée au Bénin. En plus du fonio, du taro, du sésame, du gingembre qui ont presqu’entièrement disparu, il s’observe une certaine négligence vis-à-vis des cultures telles que les bananes plantains et la courge qui, si rien fait, finiront elles aussi par disparaître. Où allons-nous avec cet état de choses si l’on se rappelle la vérité évidente de l’utilité sociale, économique et sociale de ces espèces. Rappelons que chacune d’elle a, avec certitude, des valeurs d’usage (direct et indirect) et des valeurs de non usage, toutes d’intérêt indéniable pour l’espèce humaine d’aujourd’hui et de demain.

L’analyse des contraintes permet de mettre en évidence la faible satisfaction de la demande des produits issus de ces cultures mineures. Cette situation est due entre autres à l’ignorance de ces cultures par la génération montante, à la faible valorisation des cultures, à la faible productivité, aux pertes élevés à la post-récolte, à la faible promotion des diverses formes de conservation/transformation artisanale des produits. La faible valorisation est due à la faible connaissance des potentialités des cultures mineures de diversification et aux considérations occultes attribuées à certaines d’entre elles. Cette faible diversification qui se manifeste du reste par la primauté accordée aux cultures majeures telles que le coton, l’ananas, le maïs et l’arachide induit à plusieurs égards des effets socio-économiques et environnementaux importants qui s’avèrent défavorables au développement agricole du pays.

En somme, nous pensons que la situation de sauvegarde des espèces est déjà plus que préoccupante au Bénin pour deux raisons au moins :

- En tant que principale culture d’exportation, le coton fait l’objet d’une monoculture intensive avec son corollaire de dégradation du couvert végétal et des sols. cette monoculture du coton induit même la réduction de la production des cultures vivrières de base comme le coton et le niébé, et fragilise ainsi la sécurité alimentaire et l’équilibre nutritionnel des populations.

- La faible diversification des produits d’exportation coton fragilise l’économie nationale dans la mesure où les recettes d’exportation du Bénin n’arrivent pas à résister valablement à une variation, même faible, des cours du coton sur le marché international. L’échec des négociations commerciales de Cancun en 2003 ne laisse guère présager une amélioration imminente.

QUE FAIRE ?

Pour rémédier à cette situation déplorable, il apparaît opportun à notre avis de promouvoir au Bénin les cultures mineures de diversification (bananes plantins, Goussi, taro, sésame, piment, …) dont l’utilité était longtemps connue, notamment pour la subsistance des populations. Paradoxalement, ces cultures mineures bénéficient de peu d’attention de la recherche-développement nécessaire à l’accroisement de leur production. Or, des innovations pertinentes ou potentielles de leur valorisation existent de façon éparse dans le pays. Les bananes plantains par exemple s’inscrivent dans la catégorie des produits potentiellement exportables par le Bénin vers le reste du monde, mais qui sont peu ou presque pas cultivées dans la plupart des régions favorables du pays (INRAB, 2001). Quant à la courge, communément appelée « Goussi » ou « Egussi », ses graines sont jusque-là négligées en termes de production de grand champ, alors qu’elles sont très appréciées comme condiments dans les sauces par les populations (INRAB, 2000). Le taro est transformé en quelques mets dans certaines régions seulement.

A ce sujet, bien que des efforts commencent par être fournis pour rassembler la documentation disponible sur le bananier, la caractérisation des genres de Goussi existant au Bénin, le recensement des insectes inféodés au Goussi, l’amélioration variétale du bananier aux fins de contourner les contraintes de sa production, l’amélioration et la conservation du piment pili-pili, la fertilisation du gingembre, il demeure cependant que des données manquent quant à l’amélioration potentielle du rendement de la plupart des cultures mineures de diversification et aux facteurs socioculturels et économiques qui retiennent les paysans à s’investir dans la production en vraie grandeur de ces spéculations. Ces aspects pourraient être pris en compte par un programme approprié de recherche-développement à l’échelle nationale.

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

Dossa, S. J, Codjia, T. C. (2003) : Etude des facteurs de distribution et de croissance du champignon comestible Volvariella volvacea au Bénin. In Actes de l’atelier scientifique de l’INRAB n°4. Cotonou. P43.

INRAB-Institut National des Recherches Agricoles du Bénin (2001): Rapport annuel 2000. INRAB, Cotonou. Pp 43-46.

INRAB-Institut National des Recherches Agricoles du Bénin (2000): Rapport annuel 1999. INRAB, Cotonou. PP 10-11.

Lokossou, B., Houédjissin, R., Atropo, P. (2003) : Evaluation variétale et sélection participative de bananiers plantains au sud Bénin. In Actes de l’atelier scientifique de l’INRAB n°4. Cotonou. P44.

Quenum, F. J-B. (2003) : Evaluation du potentiel de stockage des semences ultra-sèches de germoplasme de sésame (Sesamum indicum L.). In Actes de l’atelier scientifique de l’INRAB n°4. Cotonou. P47.

Terra Madre delegate, 17:23:PM | | Comment (16)

Friday, 05 January 2007

Slow Food New Orleans Host California TM Delegates

Because we had all been at the same monastary outside of Turin, and because we were
on the bus going to and from Terra Madre everyday, CA farmers Rick and Kristie Knoll got on so famously with the
New Orleans crew that they decided to begin their 2 week winter vacation
here in New Orleans.

Rick is such an inspirational, out of the box wizard that by sharing with
him the devastation and the challenges we face in New Orleans he was able to
suggest many fascinating solutions to some of our troubles.

During the time that he and Kristie shared with us we visited with the New
Orleans delegates, travelling down into Plaquemine Parish through the few
still existing citrus groves, all the way to Empire to see the extent of
damage to the Tvrdeic’s oystering community.

They spent time with [TM delegate] Kay Brandhurst at the Saturday market (and we ate LOTS
of the Brandhurst’s delicious shrimp!)

Of course we made the usual trips through the Lakeview area where the 17th
Street Canal break occurred and travelled throughout the 9th Ward into St.
Bernard Parish where the Brandhurst’s formerly had their home and business....

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Slow Food, 18:25:PM | | Comment (27)